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Aubusson est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Aubussonnais. La ville est la sous-préfecture du département, et le chef-lieu du canton d’Aubusson. (Source Wikipédia)

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Quelques mots sur Aubusson

aubussonL’origine d’Aubusson se perd dans la nuit des temps.

L’occupation préhistorique est attestée par des vestiges qui ne permettent pas de préciser l’importance du peuplement.

A l’époque de la conquête des Gaules, deux légions de César auraient campé sur le plateau des Châtres et établi un castellum sur le site occupé plus tard par le château féodal, réutilisant ainsi des positions fortes des Gaulois. L’occupation gallo-romaine est assurée. Rien ne perce la nuit mérovingienne, si ce n’est la mention de Ste Carissime, épouse d’un seigneur d’Aubusson et fondatrice du monastère de Rozeille. Encore est-ce là un texte apocryphe.

Une légende voulait que des Arabo-Berbères, de ceux d’Abd-Er-Rahman défaits à Poitiers en 732, fussent venus demander asile à Ebon, seigneur d’Aubusson et fussent, avec des femmes autochtones, à l’origine du peuplement d’une ville. On leur attribuait même l’introduction de la tapisserie – affabulation dont il ne faut rien retenir, si ce n’est le fait qu’Aubusson ait pu se trouver inclus dans l’espace sur lequel se seraient dispersés les Musulmans, battus mais toujours dangereux.

Le nom lui-même d’Aubusson est obscur. Il faut rejeter l’étymologie arabe (El boussou : le baiser), se défier de la solution gallo-romaine (à partir du nom de Personne Albucius) et préférer la solution celtique (à partir du radical ALB : lieu escarpé), déformée par la latinisation des scribes. La première mention écrite est du Xe siècle : Albuconium. D’ailleurs, si ville il y a eu auparavant, elle a dû être détruite par les Normands, qui, au siècle précédent, ravagèrent le pays, de l’océan à Bourges et à Clermont (845 et 862). De toute façon, on peut estimer que la seigneurie d’Aubusson, centrée sur une position toute militaire, a précédé l’établissement urbain.

La première vicomté (vers 860-1260).

A la fin du IX siècle, un membre de l’une des branches de la famille vicomtale de Limoges était seigneur d’Aubusson ; il a dû être établi vicomte d’Aubusson par Eudes, comte de Toulouse et de Limoges en 884, sous le nom de Ramnulfe Dar. En fait il se trouvait plutôt être un « vicomte de la Marche », lors du partage du comté primitif de Limoges en trois vicomtés : Marche, Tulle, Limoges. Simplement, Aubusson se trouvait être la seigneurie du titulaire de cette délégation de la puissance comtale limousine. Ainsi s’explique bien le fait que le titre de « vicomte d’Aubusson » soit apparu sur un texte de 936, avant celui de « marquis de la Marche », conféré entre 953 et 961 par le duc Guillaume III d’Aquitaine à Boson Ier, de la maison de Charroux. La première mention de « comté de la Marche » est de 1076 seulement. A ce moment, le Limousin a déjà éclaté depuis un siècle en huit et non plus trois fiefs. La vicomté d’Aubusson se comprend alors dans un sens restreint et non comme vicomté recouvrant toute la Marche primitive ; Aubusson est cinq à six fois plus petite. Cependant, il est probable que les vicomtes d’Aubusson (sensu stricto) aient été pour un temps « marquis de la Marche ». Dans une lettre de 1170, l’évêque de Cahors écrit à l’empereur Frédéric II pour le prier de faire’ réparer la spoliation de son cousin Rainaud V « vicomte d’Aubusson, marquis de ce pays ». Et l’historien moderne se trouve bien embarrassé devant la confusion complète de titres ambigus. De plus, le processus des partitions féodales est controversé. Le partage de 884/887 en trois grandes vicomtés est même absolument refusé par R. de Lasteyrie, dès 1874 (Cf. R. B. Bautier. Mélanges offerts à H. Hemmer. Lecante 1979).

Si l’on excepte Ramnulfe ler, et Robert, antérieurs à 936, onze vicomtes se succédèrent à Aubusson entre cette date et 1260, de Rainaud Ier à Gui II. Une forteresse couronna Aubusson, siège d’un puissant « baron » fort indépendant du lointain souverain. Elle commandait le passage de la Creuse sur un chemin de Lyon à Limoges et à l’océan, croisant ici celui de Paris à Toulouse par Tulle et Cahors. La petite ville d’Aubusson vivait alors du commerce, de la fabrication dés draps et cuirs et des moulins.

Les XIIe et XIIIe siècles furent la période la plus brillante et le château vicomtal reçut alors, pour chanter les charmes des vicomtesses Assalide, épouse de Gui Ier, et Marguerite, épouse de Rainaud VI, les troubadours limousins : Gui d’Ussel et ses frères, Bernard de Ventadour, Gaucelm Faidit, Jean d’Aubusson. Les vicomtes, pour leur part, s’illustraient aux Croisades : Rainaud V le Lépreux à la deuxième, Gui Ier à la troisième, Rainaud VI à celle des Albigeois. Pourtant, à l’époque de Gui 1er, la région eut à souffrir de la suzeraineté des Plantagenets (1177-1199) qui l’inondèrent de troupes racolées dans tout l’occident – Brabançons, Aragonais, Navarrais, Anglais, etc. – Les Brabançons furent bien exterminés en Combraille en 1186, mais entre cette date .et la fin du XIIe siècle, Aubusson subit trois sièges et tout le Limousin fut ravagé par les routiers de Richard Cœur-de-Lion, dont le célèbre et féroce Mercadier. En 1201, ce fut une troupe de Jean sans Terre qui dévasta le pays et prit Aubusson (4e siège en moins de 20 ans !). La désolation de leur pays n’entravait pas semble-t-il la politique de magnificence de la cour vicomtale d’Aubusson, mais le vicomte se couvrit finalement de tant de dettes que Gui II dut vendre la vicomté à son suzerain, le comte de la Marche Hugues XII de Lusignan. Celui-ci appartenait à cette puissante maison poitevine qui comptait une dynastie de rois de Chypre. Hugues XII mourut en 1270 à Tunis avec Saint-Louis. Désormais, les comtes de la Marche furent aussi seigneurs d’Aubusson. Cependant la ville avait dû obtenir une charte communale vers 1262.

Les siècles sombres (XIVe – XVe).

Au début du XIVe siècle, Louis de France, duc de Bourbon, comte de la Marche, épousait Marie d’Avesnes, comtesse de Hainaut. On a pensé que ce sont eux qui ont fait venir ici les tapissiers des Flandres. Ce petit fils de Saint-Louis avait parcouru les cités flamandes et avait pu être frappé par le développement « industriel » ; il s’était intéressé à la prospérité d’Aubusson et avait accordé en 1331 la confirmation des privilèges. Les tapissiers flamands et ceux d’Aubusson employaient les mêmes termes de métier. On a trouvé aussi à Aubusson des monnaies de Flandre et de Brabant. (Cf. Histoire d’Aubusson de C. Pérathon). Cependant cette introduction de la tapisserie par Louis et Marie est aujourd’hui, avec quelque raison, contestée. Le Hainaut n’est pas la Flandre ; d’autre part, ce n’est qu’en 1456 que l’on relève le premier nom assuré d’un tapissier, Jacques Bennyn à Felletin.

Le pays, loin de connaitre un bel essor artistique et artisanal, connut de façon plus certaine les horreurs de la guerre de Cent Ans. Après le désastre de Poitiers, le Prince Noir traversa la Marche en direction de l’Auvergne avec ses capitaines, dont le célèbre Jean Chandos. Il enleva le château d’Aubusson, pilla la ville et celle de Felletin (1357). Le règne de Charles V donna quelque répit à la région. Malgré tout, les reprises de la guerre ramenaient les compagnies dévastatrices des routiers, celles d’Aimerigot Marchès, de Geoffroy Tête noire, d’Arnault Albret et du Castillan Rodrigue de Villandrando, dont le passage à Aubusson en 1437 est certain. La Marche cependant ne cessera jamais sa résistance aux Anglais et aux routiers jusqu’en 1450.

Le comté da la Marche passa aux mains de Jacques d’Armagnac, comte de Castres, puis duc de Nemours. Il fit construire un important corps de logis au château d’Aubusson qui abritait les archives du comté. Devenu gouverneur de Paris, il eut l’imprudence de se faire l’adversaire de Louis XI, qui le fit arrêter, torturer et décapiter aux halles de Paris (4 Août 1477). Le terrible roi confisqua le comté qu’il donna à son gendre Pierre de Beaujeu (Il passera ensuite, en 1522 dans la maison de Bourbon, à Charles, gendre de Pierre et Anne de Beaujeu, le célèbre connétable).

Le plus haut fait d’armes du XVe siècle.

Cette période vit s’illustrer en Hongrie Pierre d’Aubusson (1423-1503), descendant du vicomte Rainaud VI par la branche cadette du Monteil. Il arriva dans l’ile de Rhodes, face à la côte d’Asie Mineure en1445 et en fit le bastion de la « Chrétienté ». Elu grand-maître de l’ordre de l’Hôpital de St-Jean de Jérusalem (ordre de Rhodes, puis de Malte), il fortifia l’île pour y résister avec 12000 hommes au déferlement turc. Cent mille hommes du sultan Mahomet II qui avait pris Byzance en1453 échouèrent devant le grand-maître et son frère Antoine en 1480. Le vainqueur de Rhodes, proclamé « bouclier de l’Eglise », créé cardinal, nommé légat pontifical en Asie par le pape Innocent VIII, devait prendre la tête d’une croisade de l’occident contre les turcs ; mais l’incurie et l’indignité du nouveau pape Alexandre VI Borgia, ainsi que les querelles dynastiques européennes, firent avorter le projet. Les turcs allaient reprendre l’initiative et poursuivre leur avancée en Europe jusqu’en 1699. (la suite sur le site: saintrapt.com)

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